24 avril 2012
MELENCHON L'IMPOSTEUR
MELENCHON L'IMPOSTEUR
Jean-luc Mélenchon, que tous les instituts de sondages présentaient comme futur arbitre de cette élection présidentielle, n'aura été qu'une illusion ! Avec un résultat bien en deçà des espérances (à peine plus de 11 % des suffrages), le roquet n'aura fait qu'aboyer. Ses canines de lait ne lui ont pas permis de mordre !
20:04 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mélenchon, politique, élection présidentielle 2012 |
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04 décembre 2011
ACCORD MINEUR

Alors que dans quelques mois l'avenir de la France se décidera à coups de bulletins de vote, alors qu'il faudra aux futurs élus du courage, de la méthode, et une vision d'ensemble des enjeux de notre temps, le Parti Socialiste (PS) et Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) nous livrent le spectacle pitoyable de la politique politicienne. A vrai dire, la seule qu'ils semblent capables de mettre en oeuvre...
15:33 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : françois hollande, parti socialiste, eva joly, eelv, les verts, elections présidentielles, elections 2012, france, intérêt général, politique, polémiques |
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17 septembre 2010
JUSTICE PENALE : MARCHE T'ON SUR LA TETE ?

Tous les jours, dans le Midi Libre, les journalistes de la région rapportent dans leurs articles le formidable travail accompli par les forces de Police et de Gendarmerie. Nous ne louerons jamais assez l’extraordinaire dévouement des ces femmes et de ces hommes qui, chaque jour, sont confrontés à toutes les facettes de la misère humaine.
Malgré cela, le sentiment d’insécurité se fait toujours plus fort parmi nos concitoyens. A quoi devons-nous cela ?
Si la réponse n’est pas à chercher du côté des forces de l’ordre, peut-être devrions-nous regarder du côté de la Justice et de ce que nous pourrions appeler ses dysfonctionnements.
Prenons un exemple récent : Comment est-il possible qu’un violeur condamné à dix ans de réclusion criminelle en 2006, soit libéré en 2009 pour ensuite assassiner une joggeuse de 29 ans à coups de couteau et de tournevis ? Comment est-il possible que l’Autorité judiciaire puisse commettre de telles erreurs ?
Certes, la Justice n’est pas une science exacte et tout Homme a droit à une seconde chance. Mais, avant de la lui accorder, cette seconde chance, peut-être faudrait-il qu’il ait purgé sa peine ; l’exécution complète de sa condamnation lui laissant le temps nécessaire à la réflexion sur les actes dont il a été reconnu coupable !
Car le problème est identifié : La sanction pénale ne fait plus peur ! Les délinquants, du plus minable au plus dangereux, savent que par le jeu des réductions de peine ils n’exécuteront pas même la moitié de leur condamnation… Ayez la curiosité d’ouvrir un Code pénal et vous constaterez que les mots couchés sur le papier sont lourds de sens et que les peines encourues sont même impressionnantes.
Pourtant, jamais ou presque, les peines maximales prévues par la Loi ne sont prononcées. Beaucoup trop de magistrats, d’une génération certaine, sont sensibles aux principes de l’Ecole de la défense sociale nouvelle ; doctrine pénale dont l’influence sur notre Droit positif est sans doute trop marquée. Cette Ecole de pensée dominante actuellement déresponsabilise les délinquants en considérant que s’ils commettent telle ou telle infraction, ce n’est pas totalement de leur faute mais en grande partie celle de la société, du milieu social dans lequel ils ont grandi, de leur parcours scolaire, etc. Conséquence : Une infraction, un auteur (avec d’éventuels coauteurs et/ou complices) mais, une multitude de responsabilités avec pour résultat une sanction allégée.
Après des décennies d’une telle vision des choses, on en arrive à des absurdités qui amènent des policiers et des gendarmes, faisant leur travail, a arrêté quinze ou vingt fois le même auteur d’infractions graves (possédant un casier judiciaire long comme le bras) cependant toujours remis en liberté. C’est comme cela aussi qu’on en arrive à la terrible extrémité faisant qu’un individu dangereux est remis en liberté, livré à lui-même et à ses pulsions et qu’une famille se retrouve confrontée au plus terrible des malheurs.
Partant de ce constat, il faut bien agir pour tenter de redresser la barre ! Les solutions : De nouvelles lois toujours plus répressives ? C’est inutile. D’abord parce que l’inflation législative est déjà insupportable mais aussi, et surtout, parce que l’arsenal juridique permettant de modifier les courbes de la délinquance existe déjà. La sanction pénale doit retrouver son caractère dissuasif et toutes les dérogations à la réduction de peine et autres sursis doivent devenir extrêmement rares ! Allons au bout de la logique : Pourquoi ne pas envisager une perpétuité réelle ? Les mots doivent retrouver leur sens car pour les victimes des pires crimes qui se retrouvent entre quatre planches, la seconde chance n’existe pas.
A l’heure actuelle, ce sont bien les magistrats qui peuvent faire évoluer la situation, mais espérons que nous ne devrons pas attendre l’avènement de la prochaine génération de juges. Notre Nation n’y survivrait pas.
22:45 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : droit, justice, politique, insécurité, délinquance, peine, sanction, police, gendamerie |
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12 septembre 2010
VIVE LA RENTREE !
C'est la rentrée...
Certains d'entre nous prennent de bonnes résolutions (et ne s'y tiendront peut-être pas) et d'autres gardent leurs mauvaises habitudes ! Les syndicats et les enseignants (dont on ne sait plus très bien, pour certains, quel titre prévaut tant ils se confondent) n'ont pas perdu celle de manifester dès la fin des vacances, histoire de profiter une dernière fois du soleil avant de reprendre le chemin du travail.
Le sujet de mobilisation de cette année est le refus de l'allongement de la durée légale du temps de travail, la fameuse retraite à 60 ans voire à 55 pour les plus utopistes.
Faut-il être borné, ou peut-être intellectuellement limité pour ne pas comprendre les enjeux de la réforme engagée par le gouvernement. A l'heure où tous nos voisins européens travaillent plus, certains se bercent encore d'illusions en imaginant que les données démographiques à venir et la réalité de la guerre économique que se livrent les grands pays industrialisés dans le monde nous permettrons, à nous français, de prendre notre retraite à 60 ans à l'avenir !
On est en droit de se demander si cet aveuglement de la gauche française n'est pas, en fin de compte, la preuve de son immense démagogie. Ce refus de l'évidence nous laisse à penser que les socialistes français n'ont toujours pas fait leur révolution. Leurs amis européens, tel le Premier Ministre espagnol José Luis Zapatero, ont bien compris que pour garantir une retraite aux futures générations il fallait allonger la durée du temps de travail...
Alors, quelles étaient les motivations des manifestants du 07 septembre dernier et quelles seront celles des manifestants du 23 septembre prochain ? L 'intérêt général ou celui de leurs enfants ? Permettez-nous d'en douter ! Bon nombre des grévistes est déjà quinquagénaire et l'un d'eux affirmait même : "Travailler huit mois de plus ? Mais vous n'y pensez pas !" Ah, il est beau l'intérêt général... C'est le genre de remarque qui nous laisse à penser que c'est sans doute la même personne qui ferme le robinet du lavabo de la salle de bains quand elle se brosse les dents motivée par une volonté sans faille de préserver la planète afin que ses petits enfants vivent dans un monde dans lequel l'air sera plus pur...
Heureusement, si Martine Aubry remporte les prochaines élections présidentielles, elle a promis de revenir sur cette réforme !
Voilà les propositions de l'opposition pour relancer notre pays : maintenir le statu quo. Décidément...
18:56 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : retraites à 60 ans, grèves, manifestations, retraire, gouvernement, politique, avenir, société |
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12 juin 2010
Les Gaullistes sont en mouvement !

Un Homme qui ne peut s'épanouir et trouver légitimement sa place dans la société française d'aujourd'hui que s'il est en mesure de concilier à la fois l'appropriation de notre histoire commune ; le partage de nos valeurs qui intègrent des droits comme des devoirs ; et la volonté de construire un destin partagé.
Nous sommes fiers de nos valeurs et de l'héritage que nous a légué le Général de Gaulle.
70 ans après son Appel, nous commémorons et nous saluons cet acte de courage et cette force qui ont permis de faire de la France ce qu'elle est aujourd'hui.
Mais le Gaullisme n'est pas une nostalgie ; il est au coeur de notre action politique et des débats que nous souhaitons ouvrir avec les Françaises et les Français pour toujours aller de l'avant en modernisant notre Pays et en l'adaptant aux défis d'aujourd'hui.
Et c'est ce débat que les Gaullistes du Renouveau souhaitent porter, en écoutant nos concitoyennes et nos concitoyens, en s'adressant à tous les Français, en défendant l'idée d'une France qui respecte chacun de ses enfants, l'idée d'
une France qui est grande parce qu'elle est juste.
08:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gaullistes, france, appel du 18 juin, réunion, débat, politique, nouveau site internet |
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03 juin 2010
Le Chêne attend Villepin
L’ancien Premier ministre lancera son parti le 19 juin, mais Le Chêne, club de Michèle Alliot-Marie, entend rester l’héritier "officiel" de la pensée gaulliste.
Du côté du Chêne, on est unanime. Le lancement du parti de Dominique de Villepin, le 19 juin prochain, n’a aucun lien avec l’effort entrepris par Michèle Alliot-Marie pour amplifier l’action de son mouvement créé en 2006. "Nous étions là bien avant que Dominique de Villepin ne décide de la création de son parti. Il n’y a aucune stratégie de notre part, si ce n’est de faire émerger les idées gaullistes dans l’action du gouvernement", assure Isabelle Debré, porte-parole du Chêne. Toute cette effervescence ne serait que pure coïncidence. Aucun rapport donc avec les ambitions de Dominique de Villepin, qui ne cesse de revendiquer l’héritage gaulliste. "Notre organisation ne fonctionne pas en rapport avec d’autres", affirme le secrétaire général du Chêne, Michaël Bullara. Il s’agirait d’un mouvement d’accélération du réseau commencé à la rentrée 2009. Des chargés de mission au niveau départemental ont été nommés pour animer des débats et des rencontres au Sénat et à l’Assemblée sont organisées depuis peu avec des personnalités politiques et avec les parlementaires du Chêne. Environ 6 ou 7 branches départementales seraient mises en place chaque mois.
Une démarche constructive
Le club de la garde des Sceaux veut faire entendre sa voix, comme il l’a fait au moment du débat sur l’identité nationale, lorsque ses membres avaient lancé un "grand atelier sur l’unité nationale". Un terme qu’ils avaient préféré à celui d’"identité", jugé plus restrictif. Pour autant, le Chêne s’interdit d’être dans la critique vis-à-vis du gouvernement. Le mouvement, qui compte plus de 110 parlementaires, vante sa "démarche constructive". Une posture qui ne devrait pas desservir Michèle Alliot-Marie, évoquée comme possible successeur de François Fillon à Matignon. "Elle est sur les rangs", confie un proche. En attendant, le Chêne entend continuer à cultiver ses racines gaullistes. Pour le 70e anniversaire de l’appel du général de Gaulle, le mouvement lancera une opération entre le 12 et le 20 juin sur tout le territoire, en organisant des réunions portant sur les atouts de la France et les piliers du gaullisme.
18:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : villepin, alliot-marie, le chêne, hérault, actualités, politique |
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