17 novembre 2011
LA CRISE ? QUELLE CRISE ?

Mesdames et Messieurs, chers lecteurs, à l’approche des fêtes de fin d’années, n’ayez pas peur de dépenser toutes vos économies, s’il vous en reste, pour offrir des cadeaux à toute votre famille : La France n’est pas en crise ! Bien sûr que non ! Soyez confiants, c’est François Hollande qui vous le dit…
Sots que nous sommes, pauvres français, nous qui jusqu’à présent croyions que depuis 2008 notre pays traversait une des pires crises économiques mondiales. La réalité socialiste est tout autre.
La roue de secours du PS aux élections présidentielles, je veux bien sûr parler de François Hollande, a adopté une stratégie de campagne qui pourrait nous faire sourire si elle n’était pas dangereuse. Dangereuse car elle peut paraître séduisante pour nos concitoyens les plus durement touchés par ce marasme. Si le candidat Hollande est élu en mai prochain, il ne pourra, bien entendu, pas tenir ses promesses. La déception engendrée chez ceux qui lui auront accordé leur suffrage sera source d’un immense désespoir et le désespoir est mobilisateur.
Cette stratégie grossière et mensongère consiste à enchaîner les effets d’annonces irréalistes tels que l’embauche de 60000 professeurs supplémentaires ou encore la création de 300000 emplois jeunes. Bien entendu le mystère reste entier quant au financement de ces brillantes idées. Point trop n’en faut demander aux brillants esprits socialistes.
Comment un candidat à la plus haute magistrature peut-il ainsi se fourvoyer ?
Plusieurs raisons peuvent expliquer son attitude.
On pourrait tout d’abord penser que François Hollande vit dans un autre monde, celui paisible de Babar par exemple.
Il est aussi possible que le nouveau candidat socialiste tente de faire oublier les frasques lubriques de l’ex-futur Président de la République, Monsieur Dominique Strauss-Kahn. Il faut dire que ces glauques aventures pourraient ternir l’image de l’ancien premier secrétaire dont on pourrait finir par penser qu’il a couvert durant tant d’années par son silence les turpitudes de son ami.
Nombreux sont ceux qui nous expliquent que l’élection présidentielle est la rencontre d’un homme et d’un peuple et que pour la remporter il faut savoir raconter une histoire dans laquelle chaque citoyen peut se retrouver. Les conseillers de François Hollande lui ont sans doute trop asséné cette idée au point que celui-ci l’a érigé en principe directeur. A ceci près qu’il ne nous raconte pas une Histoire mais des histoires.
Son manque de réactivité face aux soubresauts d’un gouvernement grec exsangue incapable de redynamiser une économie en pleine déliquescence à fait montre de son incapacité à diriger le navire France en pleine tempête.
Il est vrai qu’on ne peut pas tout à la fois exposer ses solutions aux grandes problématiques de notre temps et organiser le partage du gâteau avec ses « amis » d’Europe-Ecologie-Les-Verts .
Quoi qu’il en soit, cet homme n’est pas aussi normal qu’il se plait à nous le dire. Le mensonge porté à son paroxysme est un art, et force est de constater que François Hollande est un grand artiste…
21:19 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : françois hollande, présidentielles, grèce, parti socialiste, programme socialisten, dsk |
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